La qualité de son enseignement dépendait directement de sa qualité d’être.
Il a écrit : « L’Aikido était, pour Ueshiba, une pratique divine, et non un sport ni une pratique physique comme on le conçoit aujourd’hui. On se trouve être sacralisé à exécuter les mouvements d’Aikido, car on est alors sur Ame-No-Ukihashi, le Pont flottant céleste. Il ne s’agit donc pas d’affrontement entre des brutes. » (La voie des Dieux – p. 96)